L’expression « la mort du petit cheval » ne date pas de la publication du roman éponyme d’Hervé Bazin, en 1950. Elle ne fait pas non plus référence au Petit Cheval Blanc – adaptation de « La complainte du Petit Cheval Blanc » du poète Paul Fort chantée par Georges Brassens – dont la mort, foudroyé, a plongé dans le désespoir des milliers d’écoliers.

La date de son apparition se situerait autour des années trente, période au cours de laquelle apparut, dans les casinos, le jeu des petits chevaux. Ce dernier, extrêmement rémunérateur, dut être supprimé en 1950, certains joueurs ayant eu recours à des pratiques malhonnêtes pour s’enrichir davantage. Cette décision radicale, qui sonna le glas de ce passe-temps lucratif, entraînant même la ruine de certains joueurs, donna naissance à l’expression « c’est la mort du petit cheval ».

En effet, « c’est la mort du petit cheval », signifie que l’on court à sa perte ou, plus familièrement, que « c’est la fin des haricots » !

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